vendredi 26 février 2016

EPCI première étape


Amaia Fontang, féministe et Dominika Daguerre, membre d’EHBAI et de LAB considèrent que l’EPCI est une avancée, « une première étape » dans la reconnaissance institutionnelle d’Iparralde.

Amaia espère notamment que cette institution pourra mettre en place une structure d’accueil des femmes victimes de violences. Elle pense également que l’EPCI pourra permettre de créer les entités nécessaires pour la lutte contre toutes les formes de discriminations.

Dominika, quant à elle, a souhaité créer un lieu de négociations collectives afin d’avancer dans l’amélioration des conditions de travail. (entretiens recueillis par la plate-forme  Batera.)

Ni les négociations collectives ni la lutte contre les discriminations ne font partie des compétences d’une intercommunalité. Ces réponses permettent seulement de préciser la notion de « première étape ». Dans la perspective de Batera, il s’agit graduellement d’accorder à « Iparralde » des compétences chaque fois plus étendues : justice, économie, éducation…jusqu’à faire du pays Basque français un territoire séparé de la République.

Quant aux femmes victimes de violence, a-t-on besoin de l'EPCI pour condamner l'assassinat de Yoyès?

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