lundi 6 août 2018

etats ethniques


La communauté d’agglo du Pays Basque adopte des règlementations qui graveraient dans le marbre le caractère basque de cette agglo, transformant les minorités du territoire en citoyens de seconde zone. Ces mesures risquent de provoquer une vraie fracture au sein de la population vivant au Pays basque. En donnant un caractère officiel à la langue basque, en créant un statut de résident, En faisant de la population du territoire des alliés des terroristes basques emprisonnés, en faisant porter aux élus un signe distinctif pour ceux qui parlent basque, Ces mesures, selon David Grossman, sont le résultat d’un « complexe de supériorité ethnique, de la frénésie de barboter dans je ne sais quel « nous » auto justificateur, nationaliste, de nature à expulser du « foyer » tous ceux qui ne sont pas « nous ».  



Mais peut-être que cette loi va nous faire un bien énorme en dévoilant à tous où nous sommes parvenus, où le Pays Basque a sombré. Cette loi va ébranler enfin tous ceux parmi nous qui tremblent pour le Pays Basque, son esprit, son ouverture sur le monde. Ils se réveilleront pour mener le bon combat, un combat profond, entre ceux qui ont succombé à la tentation nationaliste et ceux qui espèrent encore. Entre les manipulations et l’intimidation, et ceux qui s’y opposent.



Excusez-moi, je mélange tout. David Grossman parle de la loi prévue par Netanyahou faisant d’Israël un état ethnique.

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