mercredi 12 avril 2017

zone libre


La zone libre

Quand les cibles de l’ETA, élus, députés, journalistes, entrepreneurs… franchissaient la Bidassoa, leurs gardes du corps s’arrêtaient à la frontière. Les cibles pouvaient circuler librement dans le Pays Basque français. C’est pourquoi il était considéré comme une zone libre, par rapport au Sud qui était une zone occupée par les porteurs de terreur.

C’est dans cette zone libre que des milliers de manifestants ont aidé les porteurs de terreur à se débarrasser d’armes dont les manifestants n’avaient jamais éprouvé la brûlure. Il est plus simple de pardonner quand on n’a pas souffert.

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