lundi 8 janvier 2018

corse pays basque


Siméoni, dirigeant autonomiste corse, reconnaît qu’il y des points de blocage dans la négociation qui s’ouvre avec l’état français : la co-officialisation de la langue corse, le statut de résident et l’amnistie des « prisonniers politiques ». (Le monde 7 janvier 18).

Les points de satisfaction : la volonté du gouvernement de donner les moyens techniques, juridiques et financiers nécessaires pour que fonctionne la nouvelle collectivité territoriale.

Je ne comprends pas. Je ne comprends rien. Y-a-t-il une seule collectivité territoriale qui ne dispose pas des moyens techniques juridiques et financiers nécessaires pour son bon fonctionnement ? Sinon, à quoi bon la créer ?

À moins que les seules véritables raisons de créer une nouvelle collectivité territoriale soient précisément les « points de blocage ». La langue, nécessaire pour la nation corse, le statut de résident, l’équivalent de la carte d’identité pour l’État, et l’amnistie pour les « prisonniers politiques », c'est à dire la reconnaissance de la patrie aux bandits et mafieux. Pour le reste, il faut que le gouvernement de la République donne à cet ensemble les moyens de fonctionner. Parce qu’il ne fonctionne pas en ce moment ?

Je suggère le rassemblement du Pays Basque français et de la Corse en une seule collectivité territoriale où trois langues seraient officielles, où le statut de résident permettrait de résider à Bastia ou à Bayonne, où les prisonniers basques et corses condamnés pour activités terroristes en bande armée deviendraient des prisonniers politiques.

Il faudra que le gouvernement donne les moyens techniques, juridiques et financiers nécessaires pour que fonctionne cette nouvelle collectivité territoriale. Broutilles. L’essentiel sera la langue officielle, la carte de résident et l’amnistie de la terreur patriote.

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